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30 septembre 2005

Analyse ADN

Bon aller, assez rigolé. J’ai bien envie d’écrire aujourd’hui un article de fond.
Quoi. Qu’est-ce que j’ai dit.
Parfaitement, un article de fond.
Hé oh ça va, hein !

Bon alors…
Heu…
Voilà.
Voilà voilà.
Bon non finalement j’ai pas tellement d’idée alors je vais parler de sexe.
Le sexe c’est bien aussi comme sujet. .
Donc hier soir avec Hem’M…
Ah non, ça va pas ! Hem’M m’a fait promettre de ne rien raconter sur mon blog.
Alors je lui ai dis : « Hem’M, je serai une tombe. A condition que… ».
Condition respectée. Donc motus.

Alors à la place je vais vous parler de ça :

medium_dsc03013.jpg



Le p’tit mec Gus, quand il est venu dîner chez moi mardi, est resté dubitatif devant cette chose pendant une heure, avant finalement d'oser la question qui tue : « boh c’est koa çô ? »

Alors « çô », c’est un cadeau de Melle P :
Nous étions, Melle P, Douce&Tendre, cousin Hub et plein de gens qui vous feraient vomir, à un cocktail rue Ste-Anne, et dans ce cocktail y’avait ze French star : Ca-the-ri-ne-De-neu-ve.
La vrai, avec le lifting et tout.
Bon moi vous me connaissez, je suis timide, alors j’ai pas trop osé lui parler, d’autant plus que j’en avais grosso modo rien à péter. A la place je l’ai laissé m’admirer et fantasmer sur mon corps.
Mais Melle P elle c’est autre chose. Melle P aime beaucoup parler aux stars. Donc va zy que j’te branche la Cath et que j’te papote et tatati Monte-Carli et tatato Monte-Carlo.

Et où elle est vraiment trop forte la Melle P, c’est que, au cours de la conversation, subrepticement, elle *subtilise* dans le cendrier un des mégots de la Cath, avec le rouge à lèvre et tout.

Faut dire que quelques jours après, c’était mon anniversaire, et Melle P, la radine, avait trouvé ainsi mon cadeau – cette chose là haut - que je me suis donc vu offrir, et qui est, désormais, l’affligeante pièce maîtresse de la décoration de mon salon.

Maintenant j’vous dirais ça peut servir. Je peux faire une analyse ADN de la bave laissée au bout du mégot, et prouver ainsi que Cath est mon vrai père.

27 septembre 2005

Mon mien de concept


Je ne vois pas pourquoi Mélie aurait le droit de lancer le concept de la rentrée, et pas moi.




Bon, son concept j'y adhère, même si son rainbow flag est totalement faux.
Mais je lance aussi le mien.
Non mais.

Le voilà :



Supportez Rod !
(je sais, c'est pas facile tous les jours !).


;°)

J'en profite pour glisser deux autres petites choses qui me tiennent à coeur dans la colonne de gauche.
Ce blog devient d'un *sérieux*.
Limite prise de tête.



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26 septembre 2005

Escalopes à la crème

Vous aimez bien la campagne vous les gens ? Moi ouai. Je m'y ressource. Je l'aime surtout en automne. Là typiquement c’est encore un peu tôt. Ce que j’aime par dessus tout, c’est me promener sur les hauteurs qui dominent la vallée de la Vanne, lorsqu’il y a du vent. Vous savez que les Todstadt sont installés dans ce même petit village depuis 5 siècles ? Mon aïeul Claude est inhumé sous une pierre tombale dans la nef de l’église. Il est mort en 1536. Poil au.

Bien. Ceci étant dit, je n'ose imaginer me promener ainsi dans la campagne, avec vous, mes chers lecteurs « Mais oui Hem’M absolument, ça c’est bien une vache ». Ca donnerait.

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Chez moi dans le Pays d'O. Cette photo date de mai. C'est un champ en jachère, ce qui explique tous ces coquelicots. Si vous voulez faire un bouquet il faut bruler le petit bout de chaque tige sinon ils meurent tout de suite et alors c'est triste.

Mais je m’égare. Ce week-end j’ai fait un truc que jamais de ma vie je n’avais fait auparavant : j’ai acheté des couteaux sur une brocante. C'est fou le nombre de choses que l'on a jamais fait dans sa vie, finalement.
Sont super beaux et vieux en corne et argent et acier. J’ai payé ça 4 €. C’est pas tellement cher.
M’man m’a dit que, comme c’était des lames en acier, il ne fallait pas que je coupe de citron avec. Je ne vois pas tellement ce qu’elle entend par là. Je ne vois pas pourquoi je couperais des citrons. Je ne sais pas ouvrir les huîtres, et je ne m’imagine pas cuisiner du poisson. En fait je ne m’imagine pas cuisiner quoi que ce soit car je ne sais pas cuisiner.
Bon, si, quand même, je sais un peu. Par exemple je sais faire des escalopes à la crème.

Voici ma recette :

-Il faut une poêle.
-Il faut aussi des escalopes.
-Là ça se complique : on met la poêle sur le feu avec un peu de matière grasse dedans.
-On met les escalopes (question quantité, c’est assez simple : si vous êtes un à dîner, vous en mettez une. Si vous êtes deux à dîner, vous en mettez 2. Si vous êtes 328, etc.)
-Vous laissez cuire pendant que vous allez prendre votre douche.
-Vous commencez pas à faire des trucs sous la douche car sinon tout crame.
-Quand vous avez l’impression que c’est cuit (n’hésitez pas à faire intervenir le hasard – un peu de fantaisie ne nuit pas), vous ajoutez de la crème.
-Vous laissez cuire encore un peu, et là le miracle se produit, LA CREME SE TRANSFORME EN SAUCE.
C'en est presque émouvant.

Et voilà. Cela semble difficile comme ça mais vous verrez, après 5 ou 6 essais vous choperez le coup.

Je voudrais rassurer mon invité de demain soir. Je vais tout acheter tout prêt.

21 septembre 2005

La Tannière

La grande question du siècle c'est, oui, le réchauffement de la planète est il immuable, mais aussi : comment qu'c'est ty donc chez le Rodolphe.

Je vais donc vous montrer comment qu'c'est ty.

Voilà donc mon entrée :

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J'explique :

1. Ca c’est une gouache de feu ma tante Janine D.D. Elle avait un petit côté Marlène Dietrich. J’ai toujours été sous son charme. Je me demande même si je n'étais pas un peu amoureux d’elle, malgré notre différence d’âge (de 45 ans). Elle s’en doutait je pense. J’ai eu la chance de récupérer un certain nombre de ses gouaches. On ne voit pas trop là, mais cela ressemble assez à Dufy. Ma tante et mon oncle étaient d’ailleurs des amis des filles Dufy. Vous lisez pas le blog de n’importe qui les mecs (en même temps les filles de Dufy… enfin bon). Ils étaient également très proches des Cousteau. Aucun rapport.

2. Une lampe (si je vous jure c'est une lampe) que j’ai piquée à Douce&Tendre.

3. Un bronze de Necker, le banquier de Louis XVI, pour rappeler que je suis monarchiste et que seul le fric compte pour moi ;°)

4. Une charmante petite table anglaise de style je sais plus. Je crois que c'est Victorien. Faut que je redemande à M'man.

5. Là dedans je mets mes boxers et tout.

6. Par terre. C’est grand. On peut faire plein de trucs, jouer aux pogs tout ça.

7. Je me regarde là et je me trouve beau, intelligent, sexy, et modeste.

8. Ca c’est un truc pour faire sécher le linge. C’est pas tellement intéressant mais c’est pratique. Notez que les rideaux de cette pièce ne sont pas beiges.

Voilà. C'est fait.

J'ai une capacité à m'humilier devant vous, c'est très impressionnant...
(en même temps, hein)).

20 septembre 2005

Mulholland Drive

Ouf ! Ca y est ! Mon dernier big boss ricain vient de monter dans le taxi back to the States.
Pour fêter ça je vais vous montrer mon zizi.
Ou plutôt non.
Je suis trop claqué.
J’ai besoin d’un massage.
Ca tombe bien le p’tit mec Gus vient dîner ce soir.
J’rigole. J’rigole.

En même temps je suis content j’ai réussi à me faire inviter dans le Tennessee par Tom, et dans le Nebraska par Tom (un autre). Tout le monde détesterait sauf que moi j’adore.

J’adore Page, et Grand-Junction, et Flagstaff.
Mais y a rien à voir à Page, et Grand-Junction, et Flagstaff dites vous ?
Ben oui je sais, c’est justement pour ça que j’adore.

J’adore Los Angeles.
Mais y a rien à voir à L.A. dites vous ?
Ben oui je sais, c’est justement pour ça que j’adore.

Jim Morrison donnait une merveilleuse définition de sa ville natale :
Vous prenez un carré, vous y placez une station-service, un drugstore, un parking et deux baraques, vous reproduisez ce carré à l’infini, et vous avez Los Angeles.
Et ben moi, j’adore.
J’irais même jusqu’à dire que je préfère L.A. à mes rideaux beiges.
Y’a qu’à voir comme c’est du sérieux.

C'est-à-dire aussi que vous ne pouvez vous promener canal Saint-Martin, au pied de chez Hem’M, sans que résonne en votre fort intérieur un retentissant « Atmosphère ! Atmosphère ! ».
Là c’est pareil quoi, vous voyez L.A entre les lignes de Fante, allumé comme un Bukowski, beau comme un Dean, et come on baby light my fire.
Vous saisissez ?
Douce&Tendre avait un peu de mal à me suivre quand j'ai tenté de lui expliquer mon feeling sur L.A. Elle me trouvait un peu bizarre sur ce coup là (et sur d'autres trucs aussi).

Oh mais oui bien sur que j’ai succombé à la virée nocturne sur Mulholland Drive. Vous me connaissez.

L.A illuminé à vos pieds…

Oh Natalie Wood…

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19 septembre 2005

Metro Boulot Dodo

Ca va mes p’tits lapins ?
Tiens je vais vous raconter ma vie un peu, ça va vous changer du sexe et de la poésie (bien que ma vie soit un poème sexy (pour l'essentiel)).

1. Boulot :
OK. Peu de nouvelles from my side, car descente de big boss ricains.
Tout un nid.
Une chance avec les ricains, par rapport aux japs, c’est qu’on n’est pas obligé de les emmener au bordel, un dîner French couisinn suffit amplement pour les contenter.
« - Comment Wodolf, tiou ne fumer pa.
- Boh nan.
- C’est wrai ? C’est ware les fwancais qui ne fumer pa.
- Boh nan. Et puis je me lave aussi. »

Depuis que Martine a changé de site ce n’est plus aussi drôle.

2. Métro(politain) :

Vu Collision de Paul Haggis, le scénariste de Million Dollar Baby. Film choral dans l’esprit des Short Cuts et autres Magnolia vous voyez, mais n’est pas Altman qui veut.

C’est très inégale, totalement invraisemblable, la BO oscille entre le bon et le n’importe quoi, mais le garçon romantique que je suis se fait toujours rattraper par son côté mélo (je *pleure* même, des fois. Quand la maman de Bamby se fait tuer (mais je ne suis pas contre une terrine de biche)).

Donc finalement même si j’ai pas tellement aimé, j’ai aimé.

Et puis il y a Los Angeles. Et Los Angeles, c’est Los Angeles, vous ne pourrez pas me dire le contraire.

Fini « Tales of the City » (les Chroniques de San-Francisco) d’Armistead Maupin, avec le 6ème tome. On sent l’Armistead au bout de son idée. Le 2nd volume reste le meilleur je trouve. Bon, petite tendresse quand même. Les personnages m’ont accompagné pendant plusieurs années... Et puis je suis TELLEMENT Brian et les filles sont TELLEMENT Mary-Ann ! (y’a qu’à voir Hem’M).

Pluch’, dis moi, on prononce Maupin comment ? Comme MauPAIN, ou alors MauPINE ? Tu te renseignes ste’plait ?

3. Dodo :

Je reçois de plus en plus dans mon brand new appart. Je n’ai que des remarques enthousiastes sur la déco.
Foutage de gueule ?
En particulier sur mes… rideaux ??!?!??
DEPUIS QUAND S’EXTASIE-ON DEVANT DES RIDEAUX ?
Les v’la :

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Foutage de gueule.

ET EN PLUS, les potes commencent à me présenter des « Jeunes-Femmes-Célibataires-Genre-Au-Cas-Où ».
J’ai beau gueuler « AH NON VOUS ETES CHIANT PUISKE C’EST CA JE VIENS PAS ! ».
Hier midi chez S&I, rebelote (car j’y vais quand même, vous pensez bien).
Rod, je te présente « Lucette » (ce n'est pas son vrai prénom), ancienne copine de fac blablabla.
Charmante au demeurant. On a un peu trop bu, mangé du bar, et puis on est allé jouer au tennis.
« Lucette » avait un short Abercrombie.
Truc de fou, non ?

14 septembre 2005

Les Quais Et Les Pontons

J’aime les retrouvailles, les baisers de gares et d’aéroports, enlacer, respirer les cheveux et les nuques sur les quais. J’aime serrer dans mes bras pour clore l’absence, embrasser le nez et les joues, le front et la bouche. J’aime retrouver ; je suis amoureux de la réunion des êtres.

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Post- retrouvailles, Prague, République Tchèque, 1995


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12 septembre 2005

Orgasme Masculin

Les filles,

Vous avez toujours rêvé de savoir ce que ressentait un mec quand il jouissait.
Je sais.
C'est même une question qui vous taraude (huhu).

Et bien, la petite mort, cela ressemble exactement à ça :

medium_vegas1923.jpg
Orgasme (masculin), Las Vegas, 1996

Je ne vous demande pas à quoi cela ressemble, vous les filles, vu que je ne suis pas très porté sur le sexe.

Et puis, si je n'étais pas la modestie incarnée, et si je n'avais pas "peur" (ha ha) de me faire brocarder par certaines de mes lectrices, j'ajouterais que, aucunes d'entre vous n'ayant partagé ma couche, le sol de ma cuisine, ou le capot de ma Simca, certaines ne savent pas... enfin bref.

(Je SAIS ce qui m'attend ma puce).

~Rod

SEX IS FUN (Lao Tseu)

05 septembre 2005

On Etait Un Peu Des Héros

Hier, en zappant sur la FM, je tombe sur Barbara qui chante Göttingen.

Bien sûr nous nous avons la Seine
Et puis notre Bois de Vincennes
Mais Dieu que les roses sont belles
A Göttingen, à Göttingen…


Soupir.

Un train m’emporte vers Berlin. Le 16ème bataillon de Chasseurs s’y installe, rappelant que la France est une « puissance victorieuse » (merci les algériens, les sénégalais…), qui a obtenu son morceau de capitale de l’ex-Reich millénaire.

Le train militaire escargote pendant près de 48 heures pour effectuer un millier de km, arrêts inexpliqués tous les quarts d’heure en pleine cambrousse.

On fume. On mange nos rations. On a 20 ans et on va à Berlin garder le Mur.

On est un peu des héros.

En pleine nuit, une fois de plus, nous stoppons. J'écarte le store du compartiment. C’est une gare, les quais déserts.
J’ai juste le panneau en face de moi :

GOTTINGEN

L'instant est magique.

Je garde cette impression en tous cas.
Allez savoir pourquoi ?
Peut-être parce que j'avais 20 ans,
et que j'étais un peu un héro ?

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Le Mur et Moi (là je ne le garde pas, je me promène juste)

Je fais parti des chanceux qui ont vu Barbara sur scène, quelques temps avant sa mort, au Châtelet.
Grande dame.
Grand moment.

Et lorsque sonnerait l'alarme
S'il fallait reprendre les armes
Mon coeur verserait une larme
Pour Göttingen, pour Göttingen...

01 septembre 2005

Mes Caisses

Okay. Vu qu’il y en a qui me cherchent question voiture, je vais régler le pb.

J’ai actuellement deux voitures.

La première, tank fonctionnel, m’est –comme c’est gentil- attribuée par mon –comme il est gentil- employeur -que j’aime très fort- (septembre est l’époque des Reviews).
C’est ce gros machin là :

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Une VW Passat TDI grise (j’ai pas le choix de toutes façons)

Bien.
No comment.

Ensuite j’ai une deuxième voiture, c’est celle là :

medium_1969_simca_1200s_coupe.jpg


C’est une Simca coupé Bertone de 1968.

Pourquoi j’ai ça me direz vous ?
Car je regarde Turbo tous les week-ends en arborant une casquette Michael Schumaker, histoire de me faire brocarder par « une certaine moitié de la terre » ?

Ben pas du tout.

En 68 mon père se l’est payée genre pour emballer les filles
(Ce que tout le monde nie, surtout ma mère :
"RODOLPHE ! Ton père n’était pas du genre à « emballer » les filles. Pourquoi m’aurait il épousé sinon, je te le demande !").

Je ne sais pas trop ce qui a pu se passer dans cette voiture
(« - M’man, heu, avec papa dans la Simca vous...
- RODOLPHE ! Je t’INTERDIS de poursuivre cette phrase ! »),

mais en tous cas il n’a jamais voulu s’en séparer.

La petite Simca est donc restée bien sagement dans les communs à la campagne, après que mon père se soit un peu calmé, p'tête.

Lorsque j’ai eu 18 ans, mon bac et mon permis, tout cela en même temps (trop fort Rod !), mon gentil papa a remis la toto en état, et me l’a offerte. Trop cool.

J'ai roulé avec bien des années, dans la vie de tous les jours, et elle en a connu des aventures. La bande du Drugstore, 20 ans après. Ramassi de petits cons prétentieux en shetlands tabac.

Et puis alors soi-disant les filles n’en ont rien à faire des voitures. Ah ! Ah ! Ah !
Mon cul !

Ceci dit, un petit coupé 2+2 comme cela, ce n’est PAS DU TOUT pratique pour certaines choses. Mais alors pas du tout pas du tout.
Surtout si on est sensible aux crampes.

Hé, je l’ai toujours vous savez, alors, qui vient faire un tour ?

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