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27 juillet 2005
Chabadabada
Coup de fil de Melle P :
"- Dis Rodolphe, j’ai pas trop le moral en ce moment, t’sais.
- Oui, ben c’est de saison, j’ai dîné hier avec M.
- Oh oui. Le Pauvre. Il ressemble toujours à Tom Cruise ?
- Toujours pas, non.
- Ah. Bien, dis moi Rodolphe, j’ai pas trop le moral en ce moment, t’sais.
- Oui tu viens de me le dire.
- Tu veux pas qu’on aille à Deauville dimanche.
- Heu… (j’aime pas tellement Deauville)… Ben…
- On pourrait acheter des chevaux.
- Mais bien sur. On est pauvre rappelle toi.
- Oh Rodolphe tu manques de fantaisie. On pourrait faire semblant d’aller à Deauville acheter des chevaux. On pourrait simuler, comme les filles font avec toi.
- Hin ! Hin !
- Bon alors c’est convenu je débarque dimanche à 9 heures. Tache de ne plus être à poil.
- Mais…
- (clic)
- Bon."
Journée à Deauville donc. On n’a pas acheté de chevaux avec les sous qu’on a pas. Mais cette histoire de chevaux, c’est pas une blague. Dans le temps le papa de Melle P avait bien des chevaux. Casaque rayée verte et blanche, manches blanches, toque verte. Il a même gagné le Grand Steeple (enfin, un cheval à lui). Et il allait vraiment acheter des chevaux à Deauville, quand Melle P était petite.
Elle est moins chevaux désormais, vu qu’en entortillant comme une dinde les rênes autours de sa main, un dada est parti avec son pouce. Y’a 7 ou 8 ans de cela. On lui a greffé l’index à la place, en 4 opérations, à Boucicaut.
Voilà comment cela s’est passé – comme ça vous saurez ce qui vous attend, si un cheval part avec votre pouce :
1. greffe du pouce récupéré par terre.
2. ça prend pas, on l’enlève.
3. on met le moignon de pouce sous la peau du ventre pour faire bourgeonner la chair.
4. on retire le moignon du ventre, en enlève l’index et on le greffe sur le moignon de pouce.
Et voilà, le tour est joué. Y’a plus que 4 doigts, mais elle a récupéré la pince.
Donc Deauville. Il fait beau. Déjeuner aux Vapeurs, aux côtés de Nicoletta, la preuve en image, qui était « juste pour deux jours au Royale », et dont le chien « n’est pas un pékinois mais un machin du Sud-Tibet » ; de Patrick Braoudé et de Hélène de Yougoslavie (eux j’étais trop loin pour entendre ce qu’ils disaient).
Le reflet de Nicoletta dans la glace
Longue promenade sur les planches. Une coupe de Veuve Clicquot au Normandy (obligé ! Melle P était verte de rage de ne pas avoir été conviée au Ritz avec Mélie et Ron – il a bien fallu que je me fasse pardonner). Et puis voilà. J'ai même un peu bronzé.
"Mes cuisses au Normandy" pour compléter la collection de Ron, débutée avec "Mes cuisses au Ritz"
10:20 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
21 juillet 2005
Mémé et Roro
Donc voilà :
Petit Un : Evénement bloguemondesque :
Vous savez comment est Mémé, ma lesbienne de cœur. Je suis le seul hétéro dont elle est amoureuse. Alors, de harcèlement las, je fini par céder et accepter un rdv galant au bar du Ritz.
C’est le deal avec Mémé: je lui fait ce qu’elle veut, mais à condition que notre rencontre se passe au Ritz.
Bô pourquoi vouvou dites ?
Ben parce que je veux voler un cendrier et le déposer aux pieds d’Hém’M, pardi ! (Suivez un peu, bordel !).
Oui mais le problème avec les gouines, c’est qu’elle ne font pas les choses comme les hétéros souhaiteraient : Voilà ty pas que Mémé débarque avec un mec, que je reconnais immédiatement : c'est Roro.
Bon, soyons clairs, il en faut plus pour me déstabiliser. Et en fait, avoir sous la main la Mémé et le Roro me met tout en joie (heureusement sans érection vu que dans un cas comme dans l’autre, il est peu probable que les petits bébés potentiels gardés bien au chaud dans ma prostate chargent Montjoie-Saint-Denis, tel mon ancêtre à Azincourt…).
Donc bon alors on fait les trucs habituels que font les riches blogeurs au bar du Ritz : on dévore des enfants sur canapé, accompagnés de chiots sauce gribiche.
Mémé veut marier Roro avec le serveur. Roro me prend le paquet en photo. Je regarde les seins de Mémé avec discrétion.
Passe temps des nouveaux aristocrates, quoi.
Finalement, après 3 heures de discutaille, et légèrement champanisés, nous quittons le palace (trop tôt à mon goût, étant sous le charme des deux compères, avec qui j'aurais bien poursuivi la soirée pendant un ou deux siècles).
Et, sans nous placarder sous le pont de l’Alma, regagnons nos pénates.
Petit 2. Le lendemain jeudi 14 juillet, j’ai fait l’amour 3 fois de suite, ce qui m’a bien pris tout l’après-midi.
Petit 3. J’ai passé une bonne soirée de 13 juillet et un bon après-midi de 14 juillet.
21:40 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
18 juillet 2005
Ca Fait Du Bien
Salut mes p'tits lapins.
Bon là j'ai pas trop le temps de poster car il m'arrive tout plein de trucs gentils genre par exemple jeudi après-midi j'ai fait la chose trois fois de suite. C'était cool. M'est avis que Mélie et Invité-Surprise m'ont porté chance.
Je sais qu'en écrivant cela je vous brise le coeur les filles mais bon, rassurez vous, c'est pas sérieux, j'ai juste écouté Hem'M et Pluch' et Gal, et laissé le bad boy prendre le dessus (et de temps en temps le dessous, hein, quand même un peu, hein, zaimez bien, hein ? coquines... ;°)
Heu, bon, là, j'y retourne... :°)
22:10 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
12 juillet 2005
Des Epaules De Déménageur
Salut les fans !
Là je fais mes cartons. Je vois bien que Douce-&-Tendre est un peu embêtée. Elle essaie d’être gentille. Par exemple hier elle m’a acheté 3 gros rouleaux de scotch marron. J’en avais plus pour empaqueter.
Et bien, je m’aperçois que je ne vais pas emporter grand-chose finalement – malgré 9 ans dans cet appart :
J’emporte mon chèche, ça c’est sur.
Et puis mes tableaux. Le casque. Le bronze de Necker. Les terres cuites de S. Les Gallé de M’man. La poterie de Jean Marais. Mon makila. Mes livres. Les coupes Baccarat pour le champ et la carafe Daum pour le whisky.
Et mes deux collections : Celle de cendriers d’hôtels et restos chics (Je n’en ai JAMAIS volé un ! J’ai TOUJOURS demandé l’autorisation d’en prendre, autorisation qui m’a toujours été donnée, avant le pourboire) et puis la seconde : les petits trucs en papier-tissu que l’on met sous les tasses à café dans ces mêmes endroits chics (collection toute récemment complétée par mon Gus – encore merci :°)
Pi voilà quoi. That’s all folks. Le reste, c’est accessoire.
Je vais avoir quoi ? 6 cartons ?
Je me croyais bien plus matérialiste que ça.
Or finalement, je pourrais vivre d’amour et de champagne…
16:10 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
11 juillet 2005
Un Petit Valpolicella Bien Frai - Venise 93
Moi ça va pas du tout.
Comme Pluch’.
Pluch’ elle va pas à cause de sa merde de caisse qui est naze.
Moi ça va pas parce qu’on ne m’aime plus.
(Comparez les causes et effets. Conclusion : les filles, c’est méga-superficiel, c’est pas comme les mecs).
Je flippe un peu car il n’y a pas de match de polo à l’horizon pour me remonter le moral. Tous les gens du polo sont à Cagliari, Essaouira, Galveston ou Sorrente, en train de boire du thé glacé.
Ce qu’il faut, c’est que je positive. Oui, c’est ça. Faut que je positive.
Positivons ensemble :
1. J'ai bu un très bon valpolicella ce midi, bien frai. C’est dans quel bouquin qu'Hemingway boit des carafes de valpolicella bien frai, au Gritti ? Me souviens plus nom d’une pipe ! Aidez-moi. (Vous savez que j’ai dormi au Gritti ? Bô ouai. J’y ai même fait crac-crac. Bô ouai. On avait une chambre sur le Grand-Canal avec un petit balcon… hum. On va parler d’autre chose, okay ?)
2. Mélie accepte de prendre un pot avec moi cette semaine. Enfin, je crois qu’elle accepte, vu qu’elle me renvoie des mails *vides*. Peut-être que c’est une habitude chez les gouines de faire ça, envoyer des mails vides. On va tirer (attendez, laissez moi finir)… on va tirer CELA AU CLAIR, un soir de la semaine.
Vous noterez que je ne rencontre que des p’tits mecs comme Gus, ou des p’tites nanas comme Mélie. C’est pour éviter la tentation, le côté obscure de la force. Je ne suis pas certain qu’une p’tite ………… (<-- mettre votre prénom ici les filles) , se sortirait indemne d’une telle rencontre. Je ne suis pas une bête, mais je suis QUAND MEME un mammifère (et puis y’en qui cherchent… me harcelant de mails, écrits à 3 heures du matin… (et cela remplit toute une vie…) ;°)
3. Sérieux : Z passe deux semaines de R&R à Savannah auprès de la jolie T et de ses 2 amours. J’ai envoyé un paquet avec des cadeaux (une barbie avec des fringues « haute-couture » pour L ; des bionicles et des petites voitures Hot-Wheels pour J, et une écharpe en soie qui m’a semblée jolie pour T. Et du champagne, bien sur. Z flippe un max à l’idée de retourner à Tikrit la semaine prochaine. Moi aussi.
Ce monde me fatigue.
Tiens, je vous mets une de mes photos de Venise, du temps du valpolicella au Gritti, y’a 10 ans…
Cherchez moi parmi les pigeons :
14:05 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
08 juillet 2005
Surtout Les Sirènes... New-York, 1992
Je surfe cette semaine sur la vague new-yorkaise, as you can see :°)
Vague lancée lundi soir avec l’épisode de Friends,
et poursuivie mardi avec le p’tit mec Gus, avec qui j’ai dîné.
Sauf que là, y’a pas de rapport.
Si enfin, quand même un peu : le p'tit mec Gus à une bonne pomme.
(Pomme. New-York. Je sens qu’Hem’M va encore se moquer…)
Et puis on a parlé un peu de NY aussi c’est vrai, entre deux harcèlements sexuels de Gus envers le serveur.
Je disais à Gus que, si j’étais riche, j’irais passer mes nuits à NY.
Pas pour sortir, non : pour dormir.
Vous savez pourquoi ?
Parce que mes plus beaux souvenirs de New-York, ce sont les sirènes des voitures de police qui résonnent dans la nuit, quand je suis couché dans mon petit lit.
J'ai d'autres souvenirs bien sur, que je vous raconterai peut-être un jour,
mais je me souviens surtout des sirènes, ouai, surtout des sirènes.
11:25 Publié dans Rod se promène... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06 juillet 2005
J'ME TAPERAIS BIEN ANISTON, VU QUE BRAD L'A LARGUEE
Lundi soir je me mets un Friends.
J’aime bien Friends. Ca me fait rigoler.
Mais en V.O hein ! Pas en V.F !
Ils sont trop cons les Friends, on dirait moi.
Donc je regarde l’épisode « Celui qui saute son singe » (pas certain du titre à 100%) et je rigole ha ha ha et SOUDAIN, une scène de rue ! Une scène de même pas une seconde, vous savez, une scène « transition », quand on montre un immeuble ou une rue, avec la petite musique qui fait "Ti dam dadi tadida damtitadi" (je sais pas trop bien chanter).
Une rue de New-York.
Et moi : flash ! Je cours aux toilettes, pas vomir, ni faire caca, mais juste chercher mes photos de N-Y et voilà, je vous montre :
Ca c’est la scène de Friends quand ça fait "Ti dam dadi tadida damtitadi" :
et ça c’est ma photo que j’ai pris moi-même à New-York :
Hein c’est fou ?
Non ?
Si un peu quand même.
Ben si quand même.
15:40 Publié dans Rod se promène... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
05 juillet 2005
GALAKTEE ME TATE LE PIVOT

Y’a ma petite Galaktée qui m’a désigné comme chainon livresque.
Bon, au début je voulais pas et puis vous savez comme est Galaktée, elle s’est roulée à mes pieds, ma fait des trucs… bon ben alors finalement j’ai cédé. Je cède facilement avec les filles. Enfin bref.
1. Combien de livres lisez-vous par an?
Ah bah ça commence bien, je vais dès le début m’auto-foutre la honte : Je lis en moyenne 32,416666 livres par an.
Explication :
Je n’ai qu’une seule mauvaise manie (à part celle de me caresser en douce pendant les réunions), c’est de noter les livres que j’achète (mais je vous JURE que je ne les recouvre pas avec du papier cristal). Pourquoi je fais ça ? Ben en partie parce que je n’ai pas beaucoup de tête, et que, sauf si le livre me marque, je peux oublier l’avoir déjà lu, donc l’acheter à nouveau. Alors voilà, j’ai lu 42 livres en 2004, 34 en 2003, 33 en 2002, 26 en 2001, 25 en 2000, 36 en 1999, 39 en 1998, 34 en 1997, 31 en 1996, 23 en 1995, 33 en 1994, 33 en 1993. Avant cette date je ne savais pas lire.
Notez que c’est un bon indicateur de mon activité sexuelle : plus je baise moins je lis. Donc c’était méga-cool en 2000 et 2001, normal en 2002 et 2003, pas du tout bien en 2004 !!!!
2. Quel est le dernier livre que vous avez acheté ?
Alors ça c’est comme les fringues. Je ne fais du shopping qu’une ou deux fois par an, mais je sors du magasin avec 300 paquets comme Julia Roberts. Donc je fais une ou deux descentes annuelles à la FNAC ou chez Amazon, et j’en achète 20 d’un coup.
Voilà mon dernier panier :
Amistead Maupin, Bye bye Barbary Lane
Bernard Werber, Les fourmis
Tristan Egolf, Le seigneur des porcheries
Joyce Carol Oates, Confessions d'un gang de filles
Bill Adler, Letters from Vietnam
Tom Sharpe, Wilt 1
Julien Green, L'autre sommeil
Ahmadou Kourouma, Allah n'est pas obligé
Nancy Huston, Cantique des plaines
Antoine Lacomblez, Idaho, hiver 73
J.K. Rowling, Harry Potter et l'ordre du Phénix
Bernard Edelman, Dear America
Hubert Selby Jr, Retour à Brooklyn
Franck Herbert, Les enfants de Dune
David Leavitt, Quelques pas de danse en famille
Stewart O'Nan, Le nom des morts
Brady Udall, Lâchons les chiens
Comme vous voyez, ce n'est que du romanesque, et beaucoup beaucoup de ricains.
Alors ça c'est chouette ! Car justement, QUELLE COINCIDENCE, je suis très littérature romanesque américaine en ce moment !
Le monde est bien fait des fois, moi j’vous dis.
3. Quel est le dernier livre que vous avez lu ?
Je lis « Cantique des plaines » de Nancy Huston. Je trouve que c’est bien que les femmes ne passent pas leur temps qu’à cuisiner, faire le ménage et s’occuper de notre zizi, mais que, entre ces activités, elles écrivent des livres aussi (et des bons comme celui là, tant qu’à faire).
4. Citez 5 livres qui ont beaucoup compté pour vous :
Oula ! C’est pas ma question préférée. Je vais faire les choses par âge.
(comme ça vous connaîtrez mon âge (car, hein, soyons clairs, ce que je lis, vous en avez rien à péter…))
A 15 ans : Zola : Germinal
A 20 ans : Francis Scott Fitzgerald : Gatsby le Magnifique
A 25 ans : John Irving : Le Monde selon Garp & Sartre : Les chemins de la liberté
A 30 ans : John Fante : Demande à la poussière
A 35 ans : Tim O’Brien : A propos de courage
Mais c’est vache comme question, je suis malade de ne pas citer 24 heures de la vie d’une femme de Zweig, Le Malfaiteur de Julien Green, Un anglais sous les tropiques de Boyd, Les Hauts de Hurle-Vent de Brontëe, La conjuration des imbeciles de Kennedy-Toole, A l'Ouest rien de nouveau de Remarque, Naissance d'une passion de Braudeau, Le dernier des Justes de Schwartz-Bart, Le train était à l'heure de Böll, La Bandera de Mc Orlan, Le guépard de Lampedusa, Vienne la nuit de Mahfouz, Le désert des Tartares de Buzatti, Dalva de Harrison, Week-end à Zuydcoote de Merle, Etrange séduction de McEwan, Lolita de Nabokov, Coeurs perdus en Atlantide de King, Les noces barbares de Quéffelec, La nuit close de Saigon de Butler, Les chroniques de SF de Maupin, Pastorale américaine de Roth, Le soleil se lève aussi de Hemingway…
5. A qui allez vous passer le relais ?
C’est à deux personnes non ? ou une ? Je sais plus. Galaktée a passé le relais à 2 mecs en même temps (son grand fantasme), donc on va faire pareil :
- Alors bien sur le relais est passé à J-Mark, vu qu’il vient de passer son bac de français, et qu’il a rien glandé. Il va se croire à nouveau à l’école, c’est bien fait.
- Et puis au p’tit mec Gus, sinon il va me faire un scène ce soir au resto.
11:55 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note







