« 2005-03 | Page d'accueil
| 2005-05 »
15 avril 2005
GRASSOUILLET-FERME-MOELLEUX
J’aime le sexe des filles.
J'en aime la *consistance*.
J’adore tripoter les foufounes.
C'est grassouillet-ferme-moelleux.
Pour ceux qui n’ont jamais touché (parce qu’ils ne veulent pas, ou parce qu'ils n’ont pas encore eu l’occasion... je peux citer des noms dans les deux cas...), une foufoune à la même consistance que la partie qui se trouve juste en dessous de la truffe des chiens.
Cette partie là :
Enfin, c'est mon avis.
N'hésitez pas à me donner le votre.
Mettez une fille à votre gauche, votre wouwou à votre droite, et tripotez de concert.
Alors ? Ca le fait, hein ?
09:49 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13 avril 2005
THAILANDE | RATCHA ANACHAK THAI | 1994 (1)
Marché de Damnoern-Saduak
J'ai presque dégueulé, putain.
En fait voilà : je me dis "Tiens, des nids d'hirondelle. Ben voilà. C'est bien ça les nids d'hirondelle". Alors bon on m'apporte une sorte de bouillon, avec un genre de vermicelle dedans, le dit vermicelle étant, je m'en aperçois très vite (malgré la blondeur de mes aisselles - que personne ne souhaite voir, JE SAIS), le nid d'hirondelle. Au début, ça va, car ça croque un peu. Croc croc croc. Mais, très vite, ça se dilue, et puis ça devient carrément baveux, et comme en fait, le nid d'hirondelle, ben c'est justement de la bave d'hirondelle (avant que la connerie de bestiole rajoute des plumes et des brindilles et tout), je me dis que je suis en train de manger du glaviot d'hirondelle, et que ça a l'aspect du glaviot d'hirondelle, et que ça a la consistance du glaviot d'hirondelle, et que ça a le goût du glaviot d'hirondelle.
Alors là moi je commence à faire hrrrqqq hrrrqqq hhrrrqq.
J'aime pas du tout ça la bave d'hirondelle !
Par contre les Thaïs ! Ah ça les Thaïs ! J'ai bien aimé leur bave !
15:35 Publié dans Rod se promène... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12 avril 2005
ETATS-UNIS | UNITED STATES OF AMERICA | 1996 (2)
Dans China-Town, San Francisco, Californie
J'ai un rapport charnel avec San Francisco.Cette ville me fait bander.
Faut dire aussi.
Vous êtes dans votre Chrysler New-Yorker, vous grimpez Russian Hill, et à l'instant où vous passez la crête, quand le nez de la Chrysler plonge de l'autre côté de la colline, ça vous fout des putains de petits frissons partout dans tout le zizi.
Si je grimpais et dévalais les collines de Frisco pendant trop longtemps, je suis sur que je finirais par jouir.
Mais, heureusement, un truc bien à San Francisco, c'est que vous pouvez bander. C'est pas grave. C'est autorisé.
Je me souviens d'un après-midi ou je flânais avec Farah et Nic dans Haight-Ashbury. On rentre dans un bar post-bitnic et on s'assied au comptoir, pour se taper une corona. Habituellement, sur la télé, c'est du base-ball, mais là mon regard est attiré : C'est pas du base-ball, ça nan, c'est le bout d'une bite noire (c'est rose un bout de bite noire en fait, je pensais pas), en train de se frotter à une oreille blanche, se frotter et se frotter et se frotter et puis, finalement, décharger dans ladite oreille.
Ben tout ça, ça arrangeait pas ma gaule...
11:42 Publié dans Rod se promène... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
11 avril 2005
COUCHER OU BOIRE DU THE
Savez quoi ?
Et ben, l’arrière-arrière-grand-mère de la délicieuse Camilla Parker-Bowles, Alice Kepel, était la maîtresse de l’arrière-arrière-grand-père du prince Charles, le roi Edouard VII.
Et pis l’ex-mari de Camilla, Andrew Parker-Bowles, a été l’amant de la princesse Anne, sœur de Charles.
J’vous jure !
C’est pas comme ça chez tous les aristos. Chez les Todstadt ça couche pas. Ca boit du thé.
Exemple ultra-véridique : avec Douce&Tendre on s’était aperçu d’un truc rigolo : ma grand-mère buvait souvent le thé avec Mme Cha*ban-Del*mas, et l’arrière-grand-mère de Douce&Tendre, elle, elle couchait souvent avec Cha*ban-Del*mas.
10:10 Publié dans Les Todstadt (Quelle famille !) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
CA COMPTE LES PRELIMINAIRES
Finalement. Si. Je vous colle un post sur l’Opéra.
Bon . Alors. Vendredi soir :
La Guerre et la Paix , Opéra en 2 parties et 13 tableaux de Serguei Prokofiev, 1945, livret du compositeur et de Myra Mendelssohn, d’après le roman de Tolstoï (très librement adapté, dans un genre « triomphe de l’âme russe et du peuple souverain – 1945 je vous rappelle), entré au répertoire de l’Opéra National de Paris le 18 mars 2000, dans une mise en scène de Francesca Zambello, décors de John Macfarlane, costumes de Nicky Gillibrand. Direction musicale, cette saison, de Vladimir Jurowski.
Mouai.
Première partie : La Paix.
Raplapla, raplapla. Les décors de Macfarlane n’aident pas. On se croirait plus dans la mansarde de La Bohème que sous les ors de Tsarkoie-Selo. Direction musicale OK. Bien chanté (des russes majoritairement), mais je n’ai entendu personne sortir du lot.
Doit-on voir cette première partie intimiste comme simple prémisse à l’apothéose de l’acte 2 ? Sorte de préliminaires ? Peut-être, mais j’suis désolé quand même : moi je suis ultra-fan des préliminaires, c’est très important les préliminaires. Et ben j’ai trouvé que là, ils étaient un peu baclés.
Seconde partie : La Guerre.
Alors là pour sur, on sent Prokofiev BEAUCOUP plus à l’aise (devait préférer forniquer que léchouiller), et Zambello aussi ! 200 p’tits soldats sur scène, ça arrache. De *très* bonnes trouvailles de mise en scène et de déco, avec une mention Très-Bien-Plus-Plus au Camp d’Etat-Major de Napoléon et une autre mention Très-Bien-Top-Cacahuete à l’incendie de Moscou.
Alors, mitigé quand même, malgré cette bonne 2nde partie ? Ben ouai, car je crois qu’il manque qqchose à cet opéra : il manque LE GRAND AIR. Il n’y a pas LE GRAND AIR de Mimi, de Norma, de M’ame Papillon, qui vous fout des petits frissons partout partout sur le petit corps. En plus Proko il sait faire ! Le bal des Capulet, merde, c’est pas du GRAND AIR ça ?!!?!
Cette impression mitigée doit venir de là.
Mais je conseille, quand même (j'ai vu BIEN pire !).
Prochain round : « La Dame de pique » le 28 mai.
Réponse à Titi : Deux russes, oui, mais un peu le hasard de la programmation. Je suis allé beaucoup à l'Opéra. C'est dans les gènes des Todstadt. La Guerre et la Paix, c'était mon 48ème (Ballet & Opéras, Bastille & Garnier confondus). Je suis certain du chiffre car je garde les programmes et j’ai compté hier. Sauf qu’il me manque celui du « Songe d’une nuit d’été » qu’un put. d’enc. de m. m’a VOLE à la sortie de Garnier, pendant que je faisais pipi.
Zavez vu mon beau casque sur la photo ? Il est beau hein ? C’est mon beau casque à moi que j’aime très fort.
09:56 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
08 avril 2005
LA CRISE DE LA BASTILLE

Ce soir,
Je vais à l'Opépé,
Je vais à l'Opépé,
Je vais à l'Opéra.
Pas de panique, je ne vais pas vous infliger un post sur l'Opéra (vu déjà le succès que je remporte, avec un sujet sur un film parlant de boxe féminine...).
Nan. Par contre je vais vous parler de ma "cavalière" pour la soirée.
Un truc qui ne m'était plus jamais arrivé, depuis mon May Ball à Cambridge :
J'ai, potentiellement, 5 cavalières pour la soirée.
Attention, j'utilise "cavalière" d'une manière générique, "cavalière" peut-être un gars ou une fille (mais pas un chien, ni Martine).
- Cavalière Potentielle n°1
Aïe ! Cavalière n°1 me tient par les c, et sert très fort. Ca fait mal. Moi je me débats comme un beau diable, mais jusqu'à un certain point, je ne veux pas arracher tout ça.
- Cavalière Potentielle n°2
Aïe ! Cavalière n°2 a le béguin pour moi. Je sais que je peux niquer avec Cavalière n°2 sur la banquette arrière de son Alfa 146, dans le parking de Bastille, dès la fin des rappels.
- Cavalière Potentielle n°3
Aïe ! Que penser de Cavalière n°3 ? Cavalière n°3 est-elle une petite pétasse prétentieuse, qui se la pète grâve ? ou est-ce une petite poupée un peu fragile, un peu malheureuse, un peu écorchée vive ?
- Cavalière Potentielle n°4
Aïe ! Soyons clairs, j'ai le béguin pour Cavalière n°4. On partage des tas de choses. On est en phase. On communie. Mais Cavalière n°4 est maquée. Je suis sur le fil du rasoir. Je suis un gentleman... mais bon...
Alors ? C'est kiki vient avec moi à l'Opéra, ce soir ? Vous me croirez si vous voulez, mais je ne sais pas encore moi-même. Et finalement, ce sera peut-être Cavalière Potentielle n°5 : la belle inconnue.
et donc, si vous voulez voir Rodolphe pour de vrai, suffit d'être à Bastille ce vendredi soir, à 18h30. J'ai toujours un sac noir avec des caractères chinois écris en rouge dessus. C'est marqué : "Yu Tchin Ché" (Ce Mec A Un Gros Zizi).
10:30 Publié dans Rod News | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04 avril 2005
'TRAPE LA BABALLE
"- Alors c'était bien ton match, Rodolphe ?
- Ouai M'man, c'était cool.
- Et c'était quoi au juste ?
- Du hand. Paris - Livry-Gargan.
- Livry-Gargan ? Tiens, tiens. Et qui a gagné ?
- Paris.
- Oh ! Il n'y a pas de justice. Les pauvres pourraient *au moins* gagner les matchs de hand.
- Ben ouai. Kesstuveux, c'est comme ça."
Championnat de France de Hand-Ball,
Paris vs Livry-Gargan,
Stade Pierre de Coubertin, 1er avril 2005
Clic to enlarge

Attention, poum !

La solitude du gardien de but.

Par devant et par derrière (inter-racial).

Je me rends.

"Impression hand-ball couchant" (Rodolphe Monet).

"Les nymphé-hands" (Rodolphe Monet).

Mongin, côté face.

Mongin, côté pile.
10:34 Publié dans Les Todstadt (Quelle famille !) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




